(Cet article est là pour enlever les préjugés sur ce que la plupart des gens qualifient de "tecktonik" et résume en une simple "danse d'épileptique" pour ne pas chercher plus loin que ce que leur montre TF1. En effet dans les deux mois qui ont suivis la mode « tecktonik » beaucoup de gens se sont mis à critiquer « tecktonik » sans savoir ce que c'était, confondant la danse avec la marque et en rabaissant une danse dans ses début (comme le hip-hop disqualifié et réduit à une « gesticulation bizarre avec les jambes » dans les années 80) allant jusqu'à crée des groupes « anti-tecktonik» souvent homophobe et discriminatoire)
= Tecktonik killeur
En 2000 se produit cette marque dans le cadre d'un projet nommé "Tecktonik Events" durant les soirées « tecktonik killeur » à Rungis (prés de Paris), le but était de promouvoir en France deux styles musicaux issus de Belgique et des Pays-Bas : le hardstyle et le jumpstyle (deux styles dérivés des musiques technos hardcore). Il n'y avait encore à cette époque aucun rapport avec la danse ou une interprétation concrètes du corps sur ces musiques ultrarapides.
C'est vers fin 2006 qu'un groupe d'une quarantaine d'ados venant de plusieurs boîtes Parisienne (Mix, Duplex et Metropolis) se mettent à imaginer des mouvements de bras dérivé du smurf, du voguing et du popping et à les caller sur les sons hardcore du Metropolis.
Début 2007 un grand nombre de vidéos se mettent à circuler sur Internet, des grands rassemblements se forment organisés par le collectif dancegeneration (voire article sur « les apré'm ») augmentant le grand nombre d'adepte d'une danse qui portera le nom de « danse electro » (que les médias Français se faciliteront d'appeler « tecktonik* ») et qui préparera l'explosion d'une mode qui durera deux mois à Paris.
En Septembre 2007 les médias s'approprient l'image de la danse electro (encore jeunes et brouillons) et l'associe aux soirées « tecktonik » créant un phénomène de mode « tecktonik » qui sera suivis par une majorité de jeunes enfant et adolescent dans la France entière. Cette intervention médiatique aura comme effet un rejet et de forte discrimination envers cette danse en évolution par une bonne partie de la France qui viendra associer et réduire la danse electro « à une danse d'épileptique » et « une danse de gay ». La télévision ne présentant de cette danse que des caricatures de danseurs dans la majeure partie de ces émissions, accentuant avant tout sur une mode vestimentaire et une soirée plus qu'une nouvelle forme d'art corporel s'adaptant aux musiques électroniques.
Fin 2007 la mode se termine sur Paris, mais les répercussions de la mode finirons à se ternir seulement vers milieu 2008 dans le reste de la France.
Actuellement la mode «tecktonik» est toujours bien ancré dans les esprits Français donnant ainsi beaucoup de mal une culture qui, depuis la techno parade et les premiers championnats de danse, ne cessent de s'étendre à l'échelle mondiale.
*Le cigle "tecktonik" viendrait d'une équipe de football américain: D.C. United
*Dés qu'on utilise le mot "tecktonik", ce sont les médias comme TF1 qui se font de l'argent.
-Blaze: surnom/pseudo qu'on acquière en entrant dans une team, ou en dansant (nom « connu » par exemple : Jey-Jey, Lili Azian, Karmapa, Spoke, Jack Herror, Maestro, Jo clubber fou, Milliard, Winny...).
-Team: équipe de danseur, qui se représente parfois par un logos et un style de danse différent des autres.(nom par exemple: team harstyle : fanatek, piratek, wantek, spectrotek, diablotek... ; team electro ; electro addict, electro street, mafia electro, electro famous, Rythmik (RK)....)